Je cherche un crayon mais toutes les mines sont cassées. “Des mots
enlevés s'élèvent devant l'envolée volée au poète” Tire pas la tronche !
ça va bien se passer ! Je résiste. La vie n’est pas un pet
d’aristocrate mais un pet d’aristocrate, c'est la vie ! enfin si on peut
dire ... Cette tiédeur, c’est notre cuisson à feu lent ; regarde, lui
aussi s’ébroue avec nous dans le fameux bouillon d’éléments de langage.
Touffeur et remugles. et oui, ça pue ! Pas de wind of change dit l’âne,
ah non ça c’est scorpion, mais faut savoir faire des blagues (bien)
pourries pour être dans le mood. Suis up to date dans ma caboche. Et
c’te tempête ! Un pur carnaval de chiffres ; ici, qui sera le plus
sonore, là, qui aura l’organe le plus élastique ; prostate, verge,
clitoris, vulve. Une petite opération des calculs disrupto-inclusifs ?
Vestiges l’un de l’autre, de l’un et dans l’autre. Au fond, on ne désire
que s’assembler. Se quitter ? mais pourquoi ? Déjà, on ne voit rien
venir puisque tout se passe dans notre dos. Alors sniff quoi !
! A côté de la porte, cloué au mur, un troisième œil ensanglanté
agonise constellé de fléchettes. Tu l’as eu dans le mille, mais c’était
pas vraiment ça le game. Il reste toujours la petite lucarne et le
joueur de foot sur ta console. ça cache ta tristesse. Un masque sur une
jambe de bois, dirait-on cyniquement en mode "twenty-twenty". Pas très
love me tender la chienne d'époque. Le cynisme a bonne presse. Pis-aller
sans espoir, pourtant tout passe avec l’espoir. Le souvenir d’avoir été
sage.
samedi 24 octobre 2020
Asperge mais pas trop.
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