samedi 24 octobre 2020

Asperge mais pas trop.

 Je cherche un crayon mais toutes les mines sont cassées. “Des mots enlevés s'élèvent devant l'envolée volée au poète” Tire pas la tronche ! ça va bien se passer ! Je résiste. La vie n’est pas un pet d’aristocrate mais un pet d’aristocrate, c'est la vie ! enfin si on peut dire ... Cette tiédeur, c’est notre cuisson à feu lent ; regarde, lui aussi s’ébroue avec nous dans le fameux bouillon d’éléments de langage. Touffeur et remugles. et oui, ça pue ! Pas de wind of change dit l’âne, ah non ça c’est scorpion, mais faut savoir faire des blagues (bien) pourries pour être dans le mood. Suis up to date dans ma caboche. Et c’te tempête ! Un pur carnaval de chiffres ; ici, qui sera le plus sonore, là, qui aura l’organe le plus élastique ; prostate, verge, clitoris, vulve. Une petite opération des calculs disrupto-inclusifs ? Vestiges l’un de l’autre, de l’un et dans l’autre. Au fond, on ne désire que s’assembler. Se quitter ? mais pourquoi ? Déjà, on ne voit rien venir puisque tout se passe dans notre dos. Alors sniff quoi ! ! A côté de la porte, cloué au mur, un troisième œil ensanglanté agonise constellé de fléchettes. Tu l’as eu dans le mille, mais c’était pas vraiment ça le game. Il reste toujours la petite lucarne et le joueur de foot sur ta console. ça cache ta tristesse. Un masque sur une jambe de bois, dirait-on cyniquement en mode "twenty-twenty". Pas très love me tender la chienne d'époque. Le cynisme a bonne presse. Pis-aller sans espoir, pourtant tout passe avec l’espoir. Le souvenir d’avoir été sage.