C'est
en toute simplicité que j'aimerais de ces quelques mots en faire
quelques mots à offrir, enfin quelques mots à vous offrir car oui
aujourd'hui je suis d'humeur à vous offrir non pas quelques
artifices mais à vous offrir quelques mots, ces quelques mots qui je
l'espère, murmureront un je ne sais quoi qui vous convaincra que je
suis d'humeur à vous les offrir certes, mais surtout à vous ouvrir
ce cœur, enfin à vous ouvrir mon cœur, à l'exposer à ce regard
non inquisiteur, à ce regard qu'est votre regard, qui si souvent est
si profond, qui si souvent me révèle des montagnes là où si
souvent je ne relève ... que des vallons, qui si souvent m'éteint des
tempêtes quand ... pas si souvent que ça en fait, nous dînons au
salon, ce regard bienveillant qu'est votre regard que par dessus tout
j'estime plus que tout car il prouve de manière ultime l'existence
d'une vie qui n'est pas la mienne, il prouve l'existence d'une
existence qui n'est ni une existence ni une non-existence qui
s'opposeraient à la mienne, il prouve l'existence d'une existence
qui est une autre vie, une existence avec un autre cœur que ce cœur
que je souhaite offrir à ce regard qu'est votre regard, enfin ce cœur qui est le mien qui est mon cœur, enfin l'existence de cette
vie qui est la vôtre, qui est votre vie, de ce cœur qui est le vôtre
enfin, qui est votre cœur, et qui de manière ultime prouve
l'existence d'une existence, ce qui vient immanquablement me
réchauffer l'âme, me réchauffer ce cœur, ou plutôt réchauffer mon cœur, ce qui me met d'humeur aujourd'hui à vous vouloir vous offrir
ces quelques mots.
lundi 19 novembre 2018
mardi 13 novembre 2018
Extrait du journal - Deux novembre deux mille dix huit, sept heures et vingt et une minutes.
Le chant du ciel bleu sillonne les vagues
Reflet d'amertume de fin d'été.
Longue vie à celui qui surfe la grande vague de la mort !
L'écume est sa faux, l'eau est son tombeau.
En équilibre tes muscles se jouent du destin,
Et tu jouis de ta masse en mouvement, pure
Comme l'air, comme ce tunnel qui te montre le chemin.
Reflet d'amertume de fin d'été.
Longue vie à celui qui surfe la grande vague de la mort !
L'écume est sa faux, l'eau est son tombeau.
En équilibre tes muscles se jouent du destin,
Et tu jouis de ta masse en mouvement, pure
Comme l'air, comme ce tunnel qui te montre le chemin.
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