jeudi 6 décembre 2018
Pacifiques rimes -
Troisième délibération - XIII III MMXVIII
lundi 19 novembre 2018
Deuxième délibération - ?? II MMXVIII
mardi 13 novembre 2018
Extrait du journal - Deux novembre deux mille dix huit, sept heures et vingt et une minutes.
Reflet d'amertume de fin d'été.
Longue vie à celui qui surfe la grande vague de la mort !
L'écume est sa faux, l'eau est son tombeau.
En équilibre tes muscles se jouent du destin,
Et tu jouis de ta masse en mouvement, pure
Comme l'air, comme ce tunnel qui te montre le chemin.
mercredi 29 août 2018
Première délibération - VI I MMXVIII
à l'envers le goût de ta bouche du cœur de la belle voiture qui longe
la route au lieu du départ au lieu du lendemain au lieu de la belle couture
sur ton jean qui n'est
pas tout ce que tu peux imaginer de ne pas être tout ce à quoi tu ne penses
pas car de tout ce que tu peux imaginer de ne pas être tout ce à
quoi tu ne penses
pas de toutes ces non choses non existantes et pourtant déjà éternelles
seules tes veines cryogéniques enclenchent l'ultime nature de la non volition,
suffoque, crie, éternue des enchantements que mon cœur ne tient pas à
avoir à aimer à dresser
telle cette fosse incongrue de
notre pathétique pathétiquement glauque humeur gélifiée aux zoos des sens perdus,
sens perdus,
sens perdus, pendus tournent volent atmosphériques
décarcassent la brume de ses lueurs insensées ... insensée ...
folle rêverie au lac de la l'ami Claude ...
souvenir ... souvenirs, sentiments multicolores de la panacée,
sur la plage ... poudre de magma ...
ce n'est pas la fin ...
rien n'a jamais commencé ..
enfin je crois ...
le ciel, un champ,
une violente odeur équine, tout disparaît,
s'efface .... encore, loin,
une pince à linge,
jeudi 15 mars 2018
dimanche 11 février 2018
Simple
C'est en toute simplicité que j'aimerais de ces quelques mots en faire quelques mots à offrir, enfin quelques mots à vous offrir car oui aujourd'hui je suis d'humeur à vous offrir non pas quelques artifices mais à vous offrir quelques mots, ces quelques mots qui je l'espère, murmureront un je ne sais quoi qui vous convaincra que je suis d'humeur à vous les offrir certes, mais surtout à vous ouvrir ce coeur, enfin à vous ouvrir mon coeur, à l'exposer à ce regard non inquisiteur, à ce regard qu'est votre regard, qui si souvent est si profond, qui si souvent me révèle des montagnes là où si souvent je ne relève ... que des vallons, qui si souvent m'éteint des tempêtes quand ... pas si souvent que ça en fait, nous dînons au salon, ce regard bienveillant qu'est votre regard que par dessus tout j'estime plus que tout car il prouve de manière ultime l'existence d'une vie qui n'est pas la mienne, il prouve l'existence d'une existence qui n'est ni une existence ni une non existence qui s'opposeraient à la mienne, il prouve l'existence d'une existence qui est une autre vie, une existence avec un autre coeur que ce coeur que je souhaite offrir à ce regard qu'est votre regard, enfin ce coeur qui est le mien qui est mon coeur, enfin l'existence de cette vie qui est la votre, qui est votre vie, de ce coeur qui est le votre enfin, qui est votre coeur, et qui de manière ultime prouve l'existence d'une existence, ce qui vient immanquablement me réchauffer l'âme, me réchauffer ce coeur, ou plutôt réchauffer mon coeur, ce qui me met d'humeur aujourd'hui à vous vouloir vous offrir ces quelques mots.